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Discours d’ouverture du Dr Eric May, Président – 58 eme Congrès National des Centres de Santé -11 octobre 2018

Madame la Directrice générale de la DGOS,

Mesdames, messieurs les élu(e)s

Mesdames messieurs, chers usagers

Madame la Présidente de la FNCS,

Madame la Présidente du Syndicat National des Chirurgiens-Dentistes de centres de santé,

Madame la Présidente de la FNFNEPPCS,

Monsieur le Président de l’Institut Jean François Rey,

Mesdames Messieurs les promoteurs et gestionnaires des centres de santé,

Chères consœurs, Chers confrères

Bienvenue au 58e Congrès National des Centres de Santé !

 

Avant toute chose, je tiens à remercier très chaleureusement tous les membres du comité d’organisation qui ont œuvré depuis des mois pour que ce congrès soit, nous l’espérons, une réussite cette année encore. Hada, Mathilde, Lydia, Régine, Frédéric, Marie, Alain, Yannick, Julien, Jérémie, Hélène, Alan, Nadia, Martine sans oublier nos deux collaboratrices, Diana et Claudine, ils méritent vos applaudissements.

Merci pour eux !

Cette 58ème édition de notre congrès sera, à bien des égards, exceptionnelle.

Comme vous le savez, Mme Agnès Buzyn, Ministre des solidarités et de la santé, interviendra demain matin, ici même à cette tribune, à 9h00 ; le directeur général de la CNAMTS, M. Nicolas Revel clôturera demain AM à 17h00 nos 2 jours de débats. Et dès ce matin nous avons le très grand plaisir d’accueillir Mme Cécile Courrèges, Directrice générale de la DGOS.

Nous écouterons avec la plus grande attention leurs messages respectifs et qui sait, peut-être, leurs annonces. Mais d’ores et déjà, je les remercie pour l’honneur qu’ils nous font. Leur présence, votre présence, Madame la Directrice, marque la reconnaissance de la place et du rôle des centres de santé et de leurs équipes dans le système de santé.

Cela ne vous aura pas échappé, le congrès se tient quelques jours après la présentation par le Président de la République du plan Santé « masanté2022 ». Nous n’aurons pas été les seuls à noter l’implication directe du chef de l’état. Elle signifie assurément l’importance que le gouvernement accorde aux enjeux de santé, et c’est tant mieux, mais aussi à la crise que le système de santé traverse. Je reviendrai sur quelques annonces de ce plan. Mais avant, déroulons ensemble le film de l’année qui s’est écoulée depuis le dernier congrès. Il a été riche de 4 épisodes en autant de saisons.

Dans les suites immédiates du dernier congrès, à l’automne dernier, la Ministre a annoncé le plan pour l’égal accès aux soins dans les territoires. C’est sans réserve que nous avons été signataires de la charte pour l’accès aux soins. En effet, garantir l’accès aux soins de qualité pour tous est une mission qui est commune et fondatrice pour tous les centres de santé. « En finir avec les déserts médicaux », titre du congrès 2017, n’était pas seulement un slogan. C’est un objectif pour les centres qui ont, cette année encore, démontré leurs atouts et leur efficacité face à ces déserts. Les créations de nouveaux centres de santé se sont en effet succédés avec succès, je citerai entre autres, les centres de santé départementaux de Saône et Loire, le centre intercommunal du Grand Figeac ou encore le Centre Municipal de Santé du Lardin Saint Lazare en Dordogne qui vient d’ouvrir voilà quelques jours. Ailleurs, en Alsace, c’est un réseau de centres de santé associatifs qui s’appuie sur la télémédecine pour répondre aux besoins de populations en territoire rural.

En janvier 2018, cet hiver, une ordonnance a modifié les textes réglementant les conditions de création et de gestion d’un centre de santé. Je tiens à signaler l’excellent guide de la DGOS qui donne toutes les clés du texte. Ainsi, une SCIC non lucrative associant promoteurs, salariés et usagers peut désormais gérer un centre de santé. Le premier à franchir le pas et à choisir ce cadre juridique sera le centre de santé Richerand. Toute l’équipe, son médecin directeur en tête, le Dr Alain Beaupin avec le soutien de son promoteur historique, la Caisse Centrale d’Activités Sociales d’EDF/GDF s’est engagée avec conviction et détermination dans ce projet novateur, qui inspirera sans aucun doute bien d’autres centres. Pour les autres dispositions mises en place par l’ordonnance, il est trop tôt pour en mesurer toutes les conséquences. Des limites, qui étaient d’emblée prévisibles, sont déjà perceptibles, comme par exemple les antennes à la définition trop restrictive. Et si l’agrément a été fort heureusement évité, le pouvoir de contrôle de l’ARS est incontestablement renforcé. Il pose la question de l’égalité de traitement des éventuels litiges par les ARS. Mais surtout, l’ordonnance autorise la gestion d’un centre de santé par un établissement de santé privé lucratif. Les garde-fous du texte suffiront-ils à préserver ces centres des dérives mercantiles ? La plus extrême vigilance est requise.

Au printemps, c’est le débat sur les infirmières de pratique avancée qui a fait rage. Je tiens à saluer Mme Hada Soumare, Mme Eleonore Vitalis, Mme Mathilde Neveu et les autres infirmières des centres de santé qui se sont engagées depuis plusieurs années dans la démarche innovante des pratiques avancées. Avec le Dr Frédéric Villebrun, médecin directeur de la santé de Champigny, elles n’ont cessé de faire œuvre de pédagogie pour démontrer l’apport de ces nouvelles pratiques dans la prise en charge des patients chroniques et en soins primaires. Leur force de conviction a balayé bien des réserves, et en premier lieu celles de nombre de nos collègues médecins et infirmiers libéraux. Pour autant, le déploiement de ces pratiques dans les centres de santé, qui en sont les premiers promoteurs, est suspendu à la résolution de deux problèmes :

  • La nécessaire et juste compensation financière pour les centres des absences des infirmières en formation. Si des solutions semblent avoir été trouvées par certaines ARS, un cadre national est souhaitable.
  • Et évidemment, la rémunération de ces nouvelles pratiques reste à déterminer.

Puis, est venu l’été. 10 centres de santé, 9 franciliens et 1 Rhône Alpin, ont répondu à l’appel à manifestation d’intérêt (AMI) pour des expérimentations innovantes prévues au titre de l’article 51 de la LFSS 2018. Ces centres ont fait le même constat : la rémunération à l’acte est aujourd’hui un frein pour que nos organisations et nos pratiques franchissent un nouveau palier vers plus de qualité, plus d’efficacité, plus de coordination, plus de partenariats, plus de prévention, plus de pertinence des soins, plus d’innovation. Ils ont proposé d’expérimenter le paiement forfaitaire de leur structure pour la patientèle totale. Belle surprise, leurs candidatures ont été retenues ! Tout reste à faire néanmoins à ce stade, le travail préparatoire à la rédaction du cahier des charges auquel d’autres centres pourront répondre n’a fait que commencer. Nous aurons l’occasion d’en parler lors des débats de ce congrès, en particulier vendredi matin lors de la table ronde de l’IJFR.

En cette fin d’été, le Plan Santé a donc été présenté. S’il affiche des ambitions de transformation du système de santé, il n’est pas la réforme que nous espérions.   

Alors sera-t-il à la hauteur des enjeux ? Permettra-t-il de garantir à toutes et à tous l’accès à la prévention et à des soins de qualité et de proximité, ambulatoires et hospitaliers? Quelle sera la place des centres et de leurs équipes dans ce plan ?  Et quels en sont les objectifs pour le gouvernement en termes de santé publique, de solidarité et de service… public ?

Car si les professionnels de santé s’épuisent, les usagers et les élus s’impatientent. Parfois désespèrent. Ils attendent des réponses urgentes, en particulier en termes d’aménagement sanitaire des territoires et d’organisation de l’offre de soins de proximité qui relèvent de la responsabilité de l’État.

Alors que dit ce plan ?

S’il fait un diagnostic précis et lucide sur l’organisation des soins, l’efficacité des traitements prescrits sera à vérifier.

Personne ne regrettera la suppression du numerus clausus. Pour autant, elle ne règle pas la question de la répartition des professionnels de santé sur les territoires. Et elle soulève celle des effectifs de professionnels de santé à former et bien sûr, celle des moyens nécessaires pour former peut-être plus d’étudiants mais aussi pour les former différemment. Car la réforme annoncée des études médicales est urgente, comme le jugent toutes les organisations d’étudiants, d’internes et de jeunes médecins. Elle devra s’attacher à intégrer une autre approche de la santé, plus globale, à redonner toute son attractivité aux soins primaires et à la médecine générale. La découverte de la pratique de ville par les stages ambulatoires dans tous les territoires est en enjeu majeur, mais celle de tous les modèles d’exercice et particulièrement de l’exercice salarié en centre de santé aussi. Trop d’étudiants ne connaissent toujours pas les centres de santé. Et trop de départements de médecine générale peinent à donner ou refusent même l’agrément Maître de Stage Universitaire à des médecins salariés de centres de santé. Enfin, un vœu m’est cher : la réforme devra s’attacher à réduire le déterminisme social du cursus universitaire médical.

Pour les mesures concernant la T2A des établissements de santé, la gradation des établissements de santé et la réforme du statut de PH, elles seront, je n’en doute pas, commentées par nos collègues hospitaliers ici présents. La crise de l’hôpital nous concerne au premier chef Rappelons que les établissements publics de santé sont les premiers partenaires des centres de santé.

3 autres mesures nous concernent.   

4000 postes d’assistants médicaux doivent être créés. Les centres de santé seront-ils aussi éligibles au dispositif ? Quelles seront les fonctions de ces nouveaux professionnels ? Assistants aux soins, au travail administratif, ou les deux ?

400 postes de médecins généralistes salariés à exercice mixte seraient créés dans les déserts médicaux. Ces médecins seraient employés par des établissements de santé ou des centres de santé. Des territoires sont-ils déjà identifiés comme le laisse penser le chiffrage précis ? Ce déploiement s’appuiera-t-il sur des centres existants ou sera-t-il un levier pour la création de nouvelles structures ? Ce serait une bonne nouvelle pour beaucoup de territoires. 

Quant aux CPTS, 1000 doivent être créés. Les centres de santé seront au rendez-vous des CPTS et assumeront leur responsabilité territoriale et populationnelle. Mais le seul appel aux bonnes volontés risque de ne pas suffire. La question des moyens est bien évidemment posée, mais celle d’un cadre encore davantage, sous peine d’aggraver un peu plus les inégalités territoriales de santé. Ce cadre doit définir dans chaque territoire, les missions et les obligations des acteurs de santé de proximité, par exemple la continuité des soins et l’organisation des soins non programmés, y compris à domicile. Il doit intégrer les acteurs de la prévention que je salue : les services de Pmi, de médecine scolaire et de santé au travail. Il doit allouer à chacun les ressources nécessaires et pérennes à leurs missions, et offrir toute leur place aux élus locaux et aux usagers sous peine de rater une fois encore la marche de la démocratie sanitaire. Ce cadre, c’est le service public de santé de proximité que nous appelons de nos vœux.

Les centres de santé sont prêts à assurer ce service public de santé. Leurs missions (pratique du tiers payant, respect des tarifs opposables, santé publique), leurs pratiques sociales et leur non lucrativité en font déjà des établissements de santé ambulatoires, de proximité et de service public.

Dois-je le rappeler à cette tribune, plus de 1900 centres de santé, polyvalents, médicaux, infirmiers, dentaires, riches de leur diversité, interviennent chaque jour dans toujours plus de territoires, auprès de toujours plus de patients. Ils ont pour mission commune l’accès aux soins de qualité et à la prévention pour tous, pour objectif la pertinence des prises en charge, et pour moteurs l’imagination et l’audace au service des innovations organisationnelles et sociales.

Oui, les centres de santé sont aujourd’hui des acteurs incontournables de la santé, votre présence, celle de la Ministre et du DG de la CNAMTS en témoignent. Mais mieux, ils sont un modèle qui ouvre de nouvelles perspectives pour le système de santé. Ce n’est pas la première fois que je le dis à cette tribune, ce doit être la douzième… Par leurs caractéristiques, les spécificités de leurs missions, leur singularité, l’exercice en équipe et le salariat, ils sont en mesure de relever le défi des enjeux sanitaires d’aujourd’hui et de demain. Ils répondent avec pertinence aux besoins des territoires, aux attentes des usagers et, à celles des professionnels de santé.

Alors que manque-t-il pour que le développement des centres puisse être à la hauteur des besoins ?

D’abord, un soutien renforcé des institutions au niveau national qui encourage, accompagne voire pilote la création de centres de santé ; un soutien aussi aux nombreux élus des collectivités qui ont fait le choix de créer des centres de santé.

Ensuite, trop de difficultés entravent encore trop souvent les promoteurs des centres et leurs équipes. Elles doivent être levées. Par exemple, le statut de COSP dont le décret est paru en décembre 2015 n’est toujours pas appliqué aux médecins salariés des centres participant à la PDSA ou MSU. Le statut des médecins et dentistes exerçant dans des structures publiques doit être précisé : rapport parlementaire, enquêtes, thèses, tous témoignent de la nécessité de créer un cadre d’emploi pour ces professionnels de santé. Par ailleurs, alors que les dispositifs d’assistants partagés entre hôpitaux et centres de santé se mettent en place, des difficultés qui n’avaient pas été anticipées apparaissent. 

Autant de sujets qu’il nous paraît important, Mme la directrice, de traiter dans le cadre du GCCDS. Il a déjà permis de faire avancer un certain nombre de dossiers. Il doit être réactivé et se réunir à nouveau régulièrement.

Enfin, certaines missions des centres de santé ne sont toujours pas financées ou techniquement simplifiées afin d’en limiter la charge pour les structures. La généralisation du tiers payant intégral reste pour les centres une nécessité. De même, l’accès aux services d’Ameli Pro doit être enfin donné aux professionnels de santé des centres.

Alors que le bilan de l’accord national se précise et que de nouvelles transpositions des conventions dentaires et infirmières sont attendues, nous serons également très attentifs au message de M. Revel, DG de la CNAMTS. Pour autant, cet accord devra être un jour revisité avec pour premier objectif l’intégration des professionnels de santé salariés des centres aux négociations.

Alors, oui, les centres de santé sont aujourd’hui des acteurs incontournables de la santé. Que personne n’en doute, leurs équipes participeront activement à la mise en œuvre du Plan Santé. Acteurs de la recherche et de l’innovation en soins primaires, attractifs pour les professionnels de santé qu’ils salarient, défricheurs des nouvelles pratiques avancées, ils seront attentifs à être associés à tous les chantiers et à contribuer, par leur expertise et leur expérience, à rendre plus efficace et plus solidaire le système de santé.

Alors, chers congressistes, merci pour vos contributions, merci pour votre engagement à porter avec nous l’avenir des centres de santé et le futur de la Santé.

Bon congrès à tous !

Vive les centres de santé !

Docteur Éric MAY, Président de l’USMCS et du Congrès.

Introduction de Madame Cécile Courrèges, Directrice générale de la DGOS – 58eme Congrès National des centres de santé, 11 octobre 2018.

Introduction Cécile Courrèges – 58eme Congrès des centres de santé


Monsieur le Président de l’Union Syndicale des Médecins de Centres de Santé,
Madame la Présidente de la fédération nationale des centres de santé,
Mesdames, Messieurs,

Je suis très heureuse d’être aujourd’hui à nouveau parmi vous pour ouvrir le 58eme congrès des centres de santé.

Trois semaines se sont écoulées depuis la présentation de la Stratégie de transformation du système de santé par le Président de la République et par la Ministre.
Des mesures fortes ont été annoncées pour le travail en équipe, l’organisation territoriale des soins, la prévention ou encore l’accompagnement des parcours des patients, soit autant de thématiques que vous avez choisi de placer au coeur de vos réflexions pendant ces deux journées. Votre thème « pour un service public de proximité » vient également interroger ce qui est à la fois le fil rouge, la priorité et le principal défi de cette Stratégie de transformation du système de santé : le développement et la meilleure organisation des soins de proximité.
A ce titre les différentes tables rondes de ces deux jours avec la diversité des points de vue qui s’exprimeront constitueront un apport et enrichiront nécessairement le débat sur des sujets que nous pouvons encore largement alimenter et co construire.


De fait ces annonces et cette ambition pour les soins de proximité vont mettre en lumière le rôle des centres de santé et vous donner une mission particulière dans la mise en oeuvre de cette STSS. J’y reviendrai et vous aurez l’occasion d’entendre la Ministre demain à ce sujet.

Je veux tout d’abord souligner avec vous l’importance des centres de santé. Aujourd’hui nous pouvons dénombrer plus de 2000 centres sur tout le territoire. 2000 centres qui emploient plus de 30 000 professionnels. Vos activités connaissent une forte dynamique avec la création de nombreux centres ces dernières années. Vous représentez aujourd’hui un maillon incontournable de l’offre de soins dans de nombreux territoires et votre mode d’exercice et d’organisation permet de répondre à plusieurs objectifs de santé publique :

  • Premièrement, il faut rappeler que l’exercice regroupé et coordonné, qui fait partie de l’ADN d’un centre de santé, est facteur de qualité des soins. Il permet une meilleure prise en charge des situations complexes et des maladies chroniques. Il favorise aussi l’expertise pluri professionnelle, le partage de compétence et améliore l’orientation des patients. Il répond enfin aux attentes de nombreux professionnels de travailler autrement.
  • Deuxièmement je veux insister sur le rôle essentiel en matière d’accès aux soins qu’assument les centres de santé. En pratiquant le tiers payant et les tarifs opposables, ils permettent à des publics éloignés des soins d’y accéder ou en tout cas de ne pas y renoncer pour des raisons financières. La DREES a montré dans ses enquêtes que le motif financier explique toujours un tiers des renoncements aux soins. Cette mission de service public, de nombreux centres de santé, particulièrement ceux implantés dans des quartiers urbains sensibles, y répondent aussi en soignant et en accompagnant des personnes en situation de grande exclusion ou des publics migrants.

De façon plus globale, par-delà la dimension financière du problème, les Centres de santé représentent une des modalités de réponse au défi de l’accès aux soins dans les territoires. Ce défi qui chaque jour se pose à nous de manière plus aiguë.


Le maintien d’une offre de proximité sur l’ensemble du territoire est un enjeu majeur pour les prochaines années. Actuellement 8,5% de la population réside dans une commune considérée comme sous-dense selon les indicateurs de la DREES, et l’accès territorial aux soins devient un sujet de préoccupation majeur pour nos concitoyens comme pour les élus locaux.
La création de centres de santé est une des solutions pertinentes pour réimplanter une offre de soins dans les territoires à la démographie médicale fragile, qu’il s’agisse des quartiers urbains sensibles ou de territoires ruraux en perte d’attractivité.


L’ordonnance de janvier 2018, en autorisant la création d’antennes de centres de santé déjà existants, est venue renforcer leur place dans l’offre de soins de proximité à destinations des territoires les plus fragiles ou isolés. Désormais les gestionnaires qui le souhaitent ont la possibilité d’ouvrir des consultations médicales « avancées » dans les territoires qui le nécessitent.
Les centres de santé sont enfin un facteur d’attractivité pour attirer des professionnels de santé et notamment des médecins. En effet, force est de constater que les nouvelles générations de médecins sont de plus en plus en recherche d’un exercice professionnel recentré sur les activités de soins, et d’un meilleur équilibre entre leur vie privée et leur engagement professionnel. Les postes de salariés peuvent répondre à ces exigences et permettent d’attirer des médecins dans des territoires en difficulté.

L’attractivité des centres de santé et de vos territoires passent aussi par le rôle accru que vous devez jouer en matière de formation des jeunes professionnels. A ce titre la création du statut de collaborateur occasionnel du service public permet désormais de rémunérer les médecins en centre de santé qui s’engagent dans la maîtrise de stage, ce qui garantit une forme d’équité avec vos collègues médecins libéraux.


Les centres de santé sont résolument engagés dans ces différentes dynamiques. Au titre de 2017, la rémunération forfaitaire s’élève à 43,5 M€, soit 40% de plus qu’en 2016, traduisant pour partie une progression dans l’atteinte des objectifs fixés en matière d’accessibilité des soins, de coordination ou de développement des systèmes d’information. Par ailleurs, le nombre de projets déposés par des Centres de santé dans le cadre de l’article 51 témoigne une nouvelle fois de votre capacité d’innovation.

L’engagement des centres de santé, votre engagement à tous, c’est également concrétisé par le soutien que vous avez apporté au plan d’égal accès aux soins. La FNCS a signé en février une charte d’engagement avec la Ministre de la Santé et des Solidarités. La signature de cette charte symbolise votre soutien à la politique pour l’accès aux soins et vient réaffirmer votre implication dans la mise en oeuvre du plan et sa déclinaison dans les territoires.
Parmi les réalisations concrètes de ce plan, plusieurs ARS ont choisi de mettre en place de nouveaux outils de soutien spécifiquement dédiés aux centres de santé, qu’il s’agisse d’encourager financièrement la médicalisation des centres de santé infirmiers ou d’attribuer par appels à projets des crédits d’aide au démarrage.


La Ministre a voulu que ce plan d’accès aux soins soit évolutif. Une deuxième version du plan est d’ores-et-déjà prévue. Cette deuxième version devra se nourrir des dispositifs et des projets qui ont fait leurs preuves dans les territoires. A ce titre continuez à nous faire remonter vos propositions, ainsi qu’à vos ARS.

Vous l’aurez compris, mon message est clair et simple : nous entendons continuer à soutenir le développement des centres de santé et à vous donner un rôle reconnu dans l’organisation territoriale des soins. Pour cela nous devons prendre en compte vos spécificités dans les politiques qui sont mises en oeuvre.


Depuis 2015 l’accord national des centres de santé, qui a été signé avec la CNAM, valorise les spécificités de vos structures que ce soit en matière d’accès aux soins, de travail en équipe, de qualité des pratiques coordonnées ou d’accompagnement de publics vulnérables. Ce cadre conventionnel a également amélioré le financement de vos centres et réduit les risques financiers pour les gestionnaires. Il transpose également aux centres de santé les rémunérations et majorations attribuées aux professionnels de santé libéraux, ce qui était une attente majeure et légitime du secteur.
En début d’année, l’ordonnance relative à la réglementation des centres de santé est venue réaffirmer et conforter les principes fondateurs du modèle : le principe du salariat, des tarifs encadrés, de la non-discrimination et de la gestion non lucrative. En guise de pédagogie la DGOS a publié un guide pour faciliter la bonne appropriation sur le terrain, par les ARS comme par les gestionnaires. Cet accompagnement et cette prise en compte de la spécificité de vos missions et de votre fonctionnement devront se poursuivre dans le cadre de la STSS.

Je ne vais pas aujourd’hui entrer dans le détail des mesures et objectifs de la STSS, la Ministre vous en parlera demain matin. Mais je veux vous dire que les centres de santé ont leur rôle à jouer dans cette stratégie. Les enjeux d’accessibilité et de qualité des soins sont au coeur de vos projets. Le travail en équipe pluri professionnelle ou le lien entre la ville et l’hôpital sont naturels pour vous.

Concrètement nous devrons penser l’articulation et la complémentarité entre vos structures et les Communautés Professionnelles Territoriales en Santé, qui seront les espaces de coordination des professionnels de ville au niveau territorial. Nous devrons également imaginer les nouvelles modalités pour créer des synergies avec les hôpitaux de proximité. Vous aurez votre place aussi dans le déploiement de la mesure annoncée par le Président de la République de 400 médecins généralistes à exercice partagé Ville/hôpital supplémentaires dans les territoires les plus fragiles. Nous devrons enfin voir comment adapter le modèle des assistants médicaux à vos spécificités et mieux vous accompagner pour développer vos outils numériques. Ce travail nous devrons le mener avec vous et vos représentants. Ce sera le cas au niveau national, notamment au sein du groupe de concertation des centres de santé, mais aussi dans tous les territoires, en lien avec vos ARS.

Mesdames, Messieurs, pour conclure je veux partager avec vous ma conviction que nous avons une occasion unique d’organiser différemment les soins de proximité. De les organiser différemment pour enfin répondre durablement aux problématiques auxquelles est confronté notre système de santé. Nous avons l’occasion de relever les défis de l’accessibilité et de la qualité des soins, celui de la réponse aux soins non programmés, du développement de la prévention, celui du travail pluri-professionnel en équipe et celui du renforcement des liens entre la ville et l’hôpital. Ces objectifs nous les atteindrons par un travail collectif entre tous les acteurs et en adaptant les projets aux besoins de la population dans les territoires. Je souhaite que vous soyez en première ligne de ce travail et que vos deux journées de débats et de réflexion viennent nourrir vos futurs projets.


Je vous remercie et vous souhaite un excellent congrès.

58 eme Congrès National des Centres de Santé, les 11 et 12 octobre 2018 à Paris. Inscrivez vous !!!

Madame, Monsieur, chers amis,

Rendez vous au 58èmeCongrès National des Centres de Santé

 à l’A.S.I.E.M, 6 rue Albert de l’apparent à PARIS (75007)

le jeudi 11 et le vendredi 12 octobre 2018. 

« Pour un service public de santé de proximité »

Le Congrès National des Centres de Santé sera le rendez-vous de cette rentrée à ne pas manquer pour tous les acteurs de la santé Il réunira près de 600 représentants des centres de santé de toutes les régions, médecins, infirmier-e-s, kinésithérapeutes, chirurgiens-dentistes, élu-e-s, promoteurs, directions des centres et personnels administratifs mais aussi de nombreux autres acteurs de la santé et du champ social. 

Madame Agnès Buzyn, Ministre des Solidarités et de la Santé, a annoncé sa venue
au Congrès National des Centres de Santé le 12 octobre 2018 à 9h00 ! 
 
Elle rejoint la longue liste des personnalité qui seront présentes :
 
Nicolas Revel, Directeur Général de la CNAMTS, Cécile Courrèges, Directrice Générale de la DGOS, Aurélien Rousseau, Directeur Général de l ARS IDF, Thomas Mesnier, Député, Laurence Cohen, Sénatrice, Dominique Bussereau, Président de l Association des Départements de France, Gerard Raymond, Président de la Fédération Française des Diabétiques, Hélène Derrien, Présidente de la Coordination des Hôpitaux et Maternité de Proximité…. 
 
Et André Grimaldi, Laurent Chambaud, Hélène Colombani, Alain Beaupin, Pascal Gendry, Julien Mousques… 
 
Et tous les acteurs des centres de santé et de la Santé…. 

Des dizaines de bats, tables rondes, communications et ateliers se tiendront pendant deux jours. Ils illustreront la modernité des pratiques des centres de santé te de leurs équipes, leur capacité à pouvoir répondre aux enjeux d’aujourd’hui et de demain, et au premier d’entre eux, l’accès aux soins et à la prévention, de proximité et de qualité pour tous.

Nouveauté cette année, les journées des Centres de Planification et d’Education Familiale se rouleront pendant toute la durée du congrès, le jeudi et le vendredi, alternant bats, ateliers et rencontres.

Vous le couvrirez dans le programme ci joint, les contenus de ce congrès reflètent les enjeux pour l’avenir des centres de santé mais plus largement pour celui du système de santé

Aussi nous comptons sur votre présence et sur votre contribution active aux échanges et bats ! Inscrivez vous vite ! 

 Le comité d’organisation du 58eme Congrès National des Centres de Santé

Lydia Caillaud, Hada Soumare, Mathilde Charpigny, Eleonore Vitalis, Louise Rossignol, Alain Beaupin, Marie Penicaud, Régine Raymond, Loic Coudray, Jeremie Bazart, Martine Dame, Lan Phuong Dinh Do, Claire Terra, Fréric Villebrun, Nadia Rachedi, Alan Charissou, Edouard Jean Baptiste, Yannick Ruelle, Julien Le Breton, Julie Chastang, Hélène Colombani, Eric May

 

NOUVEAUTE 2018 !!!!

Le comité d’organisation des JNPF 18 en partenariat avec celui du Congrès

vous propose de participer à une soirée de gala le jeudi 11 octobre à 20h30. 

Programme et modalités d’inscription en pièce jointe. 

 

Pour toute information à propos du CNCDS 2018, contactez le secrétariat du Congrès au 01 40 23 04 10 ou par mail à congrescentresante@gmail.com

 

 

le programme du 58 eme congrès à télécharger ci dessous

+ teléchargement des

  1. Bulletin Inscription Congrès des CDS et JNPF 2018
  2. FNFCEPPCS_inscription-formations-DPC-Congres-2018
  3. inscription_soiree_gala congrès JNPF 18

FLASH INFO Congrès des Centres de Santé 2018 : ALLOCUTION DE MADAME LA MINISTRE DES SOLIDARITES ET DE LA SANTE le 12 octobre !

FLASH INFO : Madame Agnès Buzyn, Ministre des Solidarités et de la Santé, interviendra le 12 octobre à 9h00 au Congrès National des Centres de Santé !

Le programme définitif du Congrès des Centres de Santé est en ligne !

Découvrez le et inscrivez vous vite ! 

Téléchargez ci dessous le programme

Congrès des centres de santé

congres-cds-slideshow

                58ème Congrès National des Centres de Santé

 

Rendez vous   à l’A.S.I.E.M, 6 rue Albert de l’apparent à PARIS (75007)

le jeudi 11 et le vendredi 12 octobre 2018. 

« Pour un service public de santé de proximité »

 

Le Congrès National des Centres de Santé sera le rendez-vous de cette rentrée à ne pas manquer pour tous les acteurs de la santé Il réunira plus de 600 représentants des centres de santé de toutes les régions, médecins, infirmier-e-s, kinésithérapeutes, chirurgiens-dentistes, élu-e-s, promoteurs, directions des centres et personnels administratifs mais aussi de nombreux autres acteurs de la santé et du champ social. 

Des dizaines de bats, tables rondes, communications et ateliers se tiendront pendant deux jours. Ils illustreront la modernité des pratiques des centres de santé te de leurs équipes, leur capacité à pouvoir répondre aux enjeux d’aujourd’hui et de demain, et au premier d’entre eux, l’accès aux soins et à la prévention, de proximité et de qualité pour tous.

Nouveauté cette année, les journées des Centres de Planification et d’Education Familiale se rouleront pendant toute la durée du congrès, le jeudi et le vendredi, alternant bats, ateliers et rencontres.

Vous le couvrirez dans le programme ci joint, les contenus de ce congrès reflètent les enjeux pour l’avenir des centres de santé mais plus largement pour celui du système de santé

Aussi nous comptons sur votre présence et sur votre contribution active aux échanges et bats ! Inscrivez vous vite ! 

 Le comité d’organisation du 58eme Congrès National des Centres de Santé 

Lydia Caillaud, Hada Soumare, Mathilde Charpigny, Eleonore Vitalis, Louise Rossignol, Alain Beaupin, Marie Penicaud, Régine Raymond, Loic Coudray, Jeremie Bazart, Martine Dame, Lan Phuong Dinh Do, Claire Terra, Fréric Villebrun, Nadia Rachedi, Alan Charissou, Edouard Jean Baptiste, Yannick Ruelle, Julien Le Breton, Julie Chastang, Hélène Colombani, Eric May

 

NOUVEAUTE 2018 !!!!

Le comité d’organisation des JNPF 18 en partenariat avec celui du Congrès 

vous propose de participer à une soirée de gala le jeudi 11 octobre à 20h30. 

Programme et modalités d’inscription en pièce jointe. 

 

Pour toute information à propos du CNCDS 2018, contactez le secrétariat du Congrès au 01 40 23 04 10 ou par mail à congrescentresante@gmail.com

 

 

le programme du 58 eme congrès à télécharger ci dessous


 

télécharger les documents ci dessous

  1. Bulletin Inscription Congrès des CDS et JNPF 2018
  2. FNFCEPPCS_inscription-formations-DPC-Congres-2018
  3. inscription_soiree_gala congrès JNPF 18

 

 


Bloquez vos agendas  et inscrivez vous !

Le 57ème Congrès National des Centres de Santé

se tiendra à l’A.S.I.E.M, 6 Rue Albert de Lapparent à PARIS (75007)

le jeudi 5 et le vendredi 6 octobre 2017,

Son thème sera:

« En finir avec les déserts médicaux » 

Le Congrès National des Centres de Santé sera le rendez-vous de cette rentrée à ne pas manquer pour tous les acteurs de la santé.  Il réunira plus de 600 représentants des centres de santé de toutes les régions, médecins, infirmier(e)s, kinésithérapeutes, chirurgiens dentistes, élu-e-s, promoteurs, directions des centres et personnels administratifs mais aussi de nombreux autres acteurs de la santé. 

Madame Agnès Buzyn, Ministre des Solidarités et de la Santé, est attendue le jeudi 5 octobre pour ouvrir cette 57ème édition.

Puis, des dizaines de débats, tables rondes, communications et ateliers se tiendront pendant deux jours. Ils illustreront la modernité des pratiques des centres de santé et leur capacité à pouvoir répondre aux enjeux d’aujourd’hui, et le premier d’entre eux, l’accès aux soins et à la prévention, de proximité, de qualité et, pour tous.

Ainsi, jeudi 5 octobre et vendredi 6 octobre, les tables rondes se succèderont le matin et l’après midi :  

  • Le jeudi, de 9h30 à 12h00, « Régulation de l’offre de soins, soutenir les initiatives locales » traitera des enjeux pour les usagers, les professionnels de santé et les institutions des transformations de l’organisation des soins face au développement des déserts médicaux. 
  • Puis, à l’initiative de la Fédération Nationale des Centres de Santé, le jeudi, de 14h30 à 17h00, réflexion et débat se poursuivront sur « Les enjeux de la territorialisation de l’organisation de la santé ».
  • Le vendredi 6 octobre, le matin, à partir de 9h00, ce sont les pratiques professionnelles des soignants et des centres qui seront interrogées au cours du débat intitulé : « Salariat, pratiques professionnelles en équipe : quelles réalités dans centres de sante aujourd’hui ? ».
  • Enfin, le vendredi après-midi, en clôture, de 14h30 à 16h30, un dernier débat fera le bilan du nouvel Accord National pour les structures et leurs gestionnaires mais aussi pour leurs professionnels de santé et leurs usagers.

Par ailleurs, à la demande des professionnels de santé des centres, ce seront trois sessions de Développement Professionnel Continu qui seront organisées pendant le congrès par la FNFCEPPCS* : 

  • pour les chirurgiens-dentistes des centres de santé : « Les collages » sous la coordination du Dr Lan Phuong Dinh Do
  • pour les médecins généralistes des centres de santé :
    • « Les certificats de sports en centre de santé  » sous la coordination du Dr Véronique Solano, médecin du sport en centre de santé
    • « Actualité en addictologie » sous la coordination du Dr Edouard Jean Baptiste 

Ci dessous les modalités d’inscription aux sessions de DPC dans le document de la FNFCEPPCS.

Comme chaque année, la journée des Centres de Planification et d’Education Familiale, se tiendra le vendredi 6 octobre l’après-midi. Elle sera animée par le Dr Alan Charissou.

Les thèmes de l’édition 2017 du congrès des centres de santé reflètent les enjeux et l’actualité pour les centres de santé, pour les usagers et pour tous les professionnels de santé.

Alors INSCRIVEZ VOUS dès aujourd’hui !

Comment faire ?

Téléchargez simplement le bulletin d’inscription ci dessous et adressez le comme indiqué au secrétariat du congrès des centres de santé. 

A bientot à Paris au Congrès !!!!

Le Comité d’Organisation du Congrès

Lydia Caillaud, Alain Brémaud, Alain Beaupin, Richard Lopez, Marie Penicaud, Guirec Loyer, Régine Raymond, Loic Coudray, Grégory Lemoine, Jeremie Bazart, Martine Dame, Lan Phuong Dinh Do, Claire Terra, Frédéric Villebrun, Alan Charissou, Edouard Jean Baptiste, Yannick Ruelle, Julien Le Breton, Julie Chastang, Hélène Colombani, Richard Lopez, Eric May.

* Partenaire du Congrès depuis 2007, la Fédération Nationale de Formation Continue et d’Evaluation des Pratiques Professionnelles des Centres de Santé est un organisme agréé par l’Organisme Gestionnaire du Développement Professionnel Continu.

TÉLÉCHARGEZ  CI DESSOUS LE PROGRAMME ET LES BULLETINS D’INSCRIPTION DES 2 JOURNÉES DU CONGRES
ET DE LA JOURNÉE DES CENTRES DE PLANIFICATION ET D’ÉDUCATION FAMILIALE

 

Programme du congrès 2017

Bulletin d’inscription au congrès 2017

FNFCEPPCS inscription aux formations DPC du congrès


 

 

 

56ème Congrès des Centres de Santé 2016 :

 

 

 

 

le programme complet est arrivé.

Inscrivez vous jusqu’au 4 octobre 2016!!!

Congrès 2016

Le programme complet 

pdf-icon

le bulletin d’inscription 

Le  Congrès National des Centres de Santé se tiendra à l’A.S.I.E.M, 6 Rue Albert de Lapparent à PARIS (75007) le jeudi 6 et le vendredi 7 octobre 2016. 

 « Le centre de santé, l’innovation et la solidarité au service de tous»

C’est Madame Anne Marie Armenteras de Saxcé, Directrice Générale de la Direction Générale de l’Offre de Soins

qui ouvrira nos travaux le jeudi 6 octobre. 

Puis, débats,  tables rondes, communications et ateliers se succéderont pendant deux jours pour témoigner du dynamisme et de la pertinence des centres de santé mais aussi pour traiter des nombreuses questions qui sont posées après l’adoption de la loi de modernisation de notre système de santé et après neuf mois de mise en œuvre du nouvel Accord National des centres de santé. 

Comme vous le verrez, le programme du congrès est particulièrement riche. Les ateliers, communications, débats traiteront de tous les champs d’intervention des centres de santé ( soins, prévention, santé publique, enseignement, recherche, innovation …). Et tous les acteurs des centres et leurs partenaires ( hôpital, services médico sociaux, université, institutions, professionnels de santé libéraux) seront appelés à y témoigner, y échanger et y débattre.

Cette année, de nombreux intervenants de tous pays ( Canada, Belgique, Sénégal, Espagne, Suisse, Italie…) seront présents et présenteront leurs expériences en centres de santé ou dans d’autres structures.

Enfin comme chaque année, la journée des Centres de Planification et d’Education Familiale, se tiendra le vendredi 7 octobre l’après midi. Elle sera animée par le Dr Emmanuelle Piet.

 Alors n’hésitez pas, inscrivez vous vite !

 Vous remerciant pour votre participation, à très bientôt au Congrès !

 Le Comité d’Organisation du Congrès

 Lydia Caillaud, Alain Brémaud, Alain Beaupin, Richard Lopez, Louise Rossignol, Guirec Loyer, Didier Duhot, Régine Raymond, Grégory Lemoine, Martine Dame, Lan Phuong Dinh Do, Sylvain Paquet, Claire Terra, Frédéric Villebrun, Emmanuelle Piet, Edouard Jean Baptiste, Yannick Ruelle, Julien Le Breton, Eric May.

 

 

Congrès 2016


Le Congrès National des Centres de Santé 2016

« Le centre de santé, l’innovation et la solidarité au service de tous »

 

 Le Congrès aura lieu  les 6 et 7 Octobre 2016 à Paris.

APPEL A COMMUNICATIONS

Réponses avant le 22 mai 2016

Téléchargez l’appel à communication 

 


 

Les Congrès Précédents

2015 : 55e Congrès

2014 : 54e Congrès

2013 : 53e Congrès

2012 : 52e Congrès

2011 : 51e Congrès

2010 : 50e Congrès

2009 et Congrès Antérieurs

voir toutes les minutes des congrès

 

 

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